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Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé.

Citation

Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé.

Alphonse de Lamartine, L’Isolement (Méditations poétiques), 1820 Citation vérifiée
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L’histoire de cette citation

Le vers appartient à L’Isolement, le poème qui ouvre les Méditations poétiques, publiées en 1820. Lamartine l’écrit après la mort de Julie Charles, la femme qu’il aimait, emportée par la maladie à la fin de 1817. Assis sur une colline, le poète contemple un paysage splendide au coucher du soleil : un lac, des bois, un clocher, une cloche qui sonne.

Rien ne le touche. « Le soleil des vivants n’échauffe plus les morts », écrit-il juste avant : l’absence d’une seule personne suffit à vider le monde entier de sens. Le vers exprime une vérité que chacun reconnaît dans le deuil.

Les Méditations poétiques connaissent un succès immense et font de Lamartine le premier grand poète romantique français. Ce vers est aujourd’hui l’un des plus cités de la langue, en particulier dans les messages de condoléances.

La source

L’Isolement (Méditations poétiques), 1820

Texte vérifié mot à mot dans l’œuvre elle-même.

Lire le passage dans l’œuvre

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Auteur

Alphonse de Lamartine

Les Méditations poétiques (1820) d’Alphonse de Lamartine sont considérées comme le premier grand recueil du romantisme français. Il fut aussi un homme politique de premier plan, membre du gouvernement provisoire de 1848.

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